Les fantasmes

Les fantasmes : fiction ou réalisation ?

 Définissons tout d’abord le terme de fantasme :

Un fantasme sexuel, est un fantasme (vision illusoire) ou exemple de pensées par lequel des perceptions sexuelles sont créées ou mises en valeur. C’est une forme de pensée grâce à laquelle un individu peut être sexuellement excité.

Il nous est déjà tous arrivé de rêver de situations érotiques parfois même jusqu’à une réponse physique. Mais que devons nous faire avec ses pensées ? Devons-nous y voir un chemin à suivre ? Une frustration ? Une envie pas encore réalisée ?

femineo

 

Nous ne pouvons pas réaliser tous nos fantasmes…..

et sans doute est-ce mieux ainsi. Et oui nous ne sommes pas toujours plus satisfaits lorsque nous avons obtenu ce que nous voulions. C’est là le paradoxe. Plus nous désirons une chose, plus nous la valorisons mais lorsque nous l’obtenons elle devient terne, fade, sans saveur. Il en va de même pour les fantasmes.

Ce bel inconnu qui vous sourrit tous les matins dans le train et dont vous imaginez chaque matin que ses mains parcourent votre corps n’est-il pas mieux au rang de fantasme ? Quand vous l’aurez eu dans votre lit, ne  serez-vous pas déçu ? Ne sera-t-il pas un de plus qui n’aura pas compté ? Mais si vous le laisser en fantasme, chaque matin vous aurez le cœur battant en entrant dans la rame, vous le chercherez des yeux et lorsqu’il apparaîtra votre cœur râtera une mesure. Il vous sourira, vous lui rendrez ce sourire que vous aurez façonné grâçe à votre nouveau rouge à lèvre Guerlain. Vous continuerez à sourire tout en détournant votre regard de lui. Et ainsi chaque matin, vous vous sentirez belle, admirez, désirez et chaque matin votre journée sera égayée par ce beau brun aux yeux verts qui vous fera vous sentir unique et resplendissante.  Joana

Garder un fantasme c’est garder au sein de notre jardin secret une petite partie d’interdit qui nous fait nous sentir vivante.

« Au pays des rêves, le fantasme domine tout. » Josiane Coeijmans ; Poétesse, Écrivaine, Parolière, Belgique, 1966